mardi 7 août 2012

Je pourrais vous parler de sexe mais...

Mais je vais plutôt vous parler de corps...
(Texte qui s'adresse principalement aux femmes mais messieurs, n'hésitez pas à commenter!)

Je me baladais sur Masson avec une copine après un copieux déjeuner et nous en sommes venus à parler de taille, d'image corporelle, de poids, etc. Bref d'apparence physique. Je jongle personnellement avec le mal-être du 5 lbs (mettons 10 après la fin de semaine qu'on a eu) en trop alors qu'il y a quelques mois je vous parlais de l'inverse ici.Comme j'avais lu le Clin d'oeil du mois de Mai 2012 qui se trouve à être un spécial sur le corps et trouvé plusieurs trucs intéressants nous en avons jasé. Je vous fait donc un petit condensé de ce que j'y ai trouvé intéressant.

Dans l'article «J'aime mes courbes!» par Aurore Lehman, on vous donne sept raisons de vous réjouir de quelques kilos en trop. Celles que j'aime:

«Parce que ça nous fait paraître plus jeune»

«Parce que c'est plus sexy» (85% de la gent masculine aime nos petites rondeurs!!)

«Assumer ses petites rondeurs, c'est se débarrasser d'un stress lié à l'alimentation et reprendre plaisir à être gourmande» (Mais c'est tellement pas facile!!)

Dans l'article «Problème de taille» par Claudia Larochelle, on nous présente la «petite histoire du chiffre qui bat la mesure en mode». Ce que j'ai aimé apprendre:

«C'est la compagnie Sears qui a imaginé, en 1902, un système numéral pour guider les femmes qui commandaient leurs vêtements à distance, sans les avoir essayé au préalable.»

«Mais cet étiquetage n'est pas resté fixé dans le temps. Vanity sizing est d'ailleurs le terme utilisé pour parler de la déflation, au fil des ans, des mesures du prêt à porter. Ainsi, un vêtement conçu pour une femme ayant un tour de buste de 32 pouces était du 14 étiquetté 14 ans en 1937. Le même vêtement aurait affiché la taille 8 en 1967 et ce serait considéré comme 0 de nos jours!»

«Dans les années 60, les baby-boomers se sont mis à valoriser l'extrême minceur, qui n'avait pourtant pas la cote quelques années plus tôt.» (Je pense ici à Marilyne Monroe qui avait comme mensuration: 36-24-35)

«C'est entre autre pour  flatter la consommatrice et lui donner l'illusion qu'elle peut porter plus petit qu'avant que les tailles ont sans cesse diminué, pour se rendre jusqu'à 0.»

Dans ce numéro de Clin d'oeil, on parle aussi des maladies alimentaires dont l'anorexie mentale et l'orthorexie.

Ortho-quoi? Orthorexie... «un trouble alimentaire souvent passé sous silence, la saine alimentation devient une véritable obsession.»

Pour terminer, ce qui m'a frappé le plus, c'est d'abord et avant tout ne pas avoir entendu parler de ce numéro dans les médias alors qu'il s'agit d'un vrai petit bijoux (le mien ayant été trouvé sur un des nombreux kiosques  de revue (sur lesquels il y avait des centaines d'exemplaires de ce numéro) chez mon concessionnaire auto). Ensuite, cette citation: «Le poids moyen c'est une marge qui se situe à 10% au-dessus et en dessous de notre poids idéal.»

Bonne réflexion!

Aucun commentaire: